MP3 : I Lùùv De TrOw`` x3 (2008)

I Lùùv De TrOw`` x3 (2008)
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Titre : I Lùùv De TrOw`` x3 [Ajouter ce morceau à mon blog]
Année : 2008
Paroles :
Tout ce que je voulais c'est rester avec toi un tout petit bout de ma triste vie. Rester des heures enlacée dans tes bras, juste toi et moi, mais maintenant c'est fini. Ton beau regard me fait toujours fondre mais tu m'as quitté, la Terre s'effondre. Tu m'as juste dit que tu n'avais plus de sentiment mais moi je t'aime toujours autant. Pourquoi tu m'as fait ça maintenant ? Tu m'avais dit que tu m'attendais et je deviens désespérée. Et ton regard me fesait sourire, avec toi j'avais un bel avenir. Mais s'il te plait repense à moi, garde moi encore auprès de toi. S'il te plait repense un peu à nous deux, à nos petits mots manquants même heureux. Et si un jour, comme on le dit, si Dieu le veut qu'il nous rassemble encore tous les deux. Histoire de coeur, histoire de coeur, Audrey . . . 2008 . . . repense à moi . . . un coeur ça se brise trop vite . . . Hier soir j'ai pas tout compris. Je sais juste que toi et moi c'est fini. J'ai pas demandé ça à la vie mais c'est fini. Et ton regard me fesait sourire, avec toi j'avais un bel avenir. Mais s'il te plait repense à moi, garde moi encore auprès de toi. Mais s'il te plait dis moi que je peux encore croire à toi et moi. Mais s'il te plait regarde moi et refais moi sourire. Mais s'il te plait dis moi que je peux encore croire à toi et moi. Mais s'il te plait regarde moi et refais moi sourire. Et ton regard me fesait sourire, avec toi j'avais un bel avenir. Mais s'il te plait repense à moi, garde moi encore auprès de toi. S'il te plait écoute moi une dernière fois, je t'aime mon p'tit amour rien qu'à moi. Je ne vois plus ma vie sans toi. Garde moi encore auprès de toi
# Posté le samedi 17 mai 2008 19:31
Modifié le samedi 17 mai 2008 20:25

Parce qu'il y a des jours où ça devray être la fête & pourtant c'ey la misère totale. . .

Parce qu'il y a des jours où ça devray être la fête & pourtant c'ey la misère totale. . .
En ce vendredi 16 mai 2oo8, je fête mes 19 ans & pourtant rien n'ey au rendez-vous . . . Journée totalement comme une autre à ne rien faire. Même pas de sortie & pour combler le tout : je suy malade. Alors franchement le sourire n'y ey pas ! Je suy consciente que même si c'ey ton anniversaire, ce jour reste un jour normal, mais j'estime qu'il y a des limites & là elles ont été amplement dépassées. Ce n'ey pas tous les jours que l'on peut fêter ses 19ans ; ça n'arrive qu'une fois dans la vie. Puis il y a les ami(e)s, enfin ce que l'on appelle ami(e)s mais qui sont loin de l'être. Quand ils ont besoin de vous ils savent vous trouver, mais pour tout le reste vous pouvez vous mettre le doigt dans le cul & titiller, y'aura rien du tout. C'ey pitoyable !
T'peux t'mettre un maxi Mr freeze
dans l'cul pour qu'je laisse ta pub.
# Posté le vendredi 16 mai 2008 17:25
Modifié le jeudi 22 mai 2008 12:38

L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.
______Georges Bernanos____________
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L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.______Georges Bernanos____________¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯__
Je viens de commencer un puzzle! ! ! Quelle idée d'en prendre un où il n'y a pratiquement que du blanc . . . Je lutte à assembler toutes ces pièces les unes aux autres. A vrai dire le bord ey encore en travaux. & je suy là, en train de dire à cette satanée pièce de rentrer, persuadée que sa place ey là. Mais en fin de compte, je veux qu'elle rentre juste parce que j'ay la flemme de chercher après une autre =/. Je l'ay acheté dans le but de me passer le temps & je me casses la tête dessus. Ralala!!! J'y passe des heures pour ne mettre que quelques pièces. Faut que je l'admette, je ne suy pas une adepte pour les puzzles. Je pense que pour les faire, faut que ce soy inné chez la personne sinon tu galères. Ou alors la chance, si tu as de la chance tu y arrives plus facilement. Mais comme ces deux choses ne font pas parties de moua. . . Je voy bien, ma soeur, elle te fay hop hop hop & c'ey bon, elle t'a mis 150pièces. Moua je suy là, j'en prends une, j'essaie, je la tourne dans tous les sens, j'en reprends une autre. C'ey seulement au bout de la vingtième pièce que je trouve. Mais ce n'ey pas le tout! Héé naaan, vous croyez quoi, c'ey bien plus complexe loul. Je suy là, j'assemble mes pièces, en galérant à ne pas oublier^^ & ce qu'il me fay le plus peur c'ey la fin. Car c'ey toujours une fois fini que tu te rends compte qu'il te manque une pièce. A ce moment précis tu sens la pression qui monte en toua! Une pièce en moins . . . ça ne donne plus le même effet. Pour cela, faudra que j'attende que ce soy fini, en attendant je croise les doigts :-).
( Je vous préviendray quand j'auray fini ^^. Ne vous attendez pas à ce que ce soy pour demain loul. En plus à la fin du mois je déménage :- S ).
# Posté le mercredi 14 mai 2008 08:57
Modifié le mercredi 21 mai 2008 07:30

MP3 : AlLééz Vìì£ns NÖùs Pârt``Öns (2008)

AlLééz Vìì£ns NÖùs Pârt``Öns (2008)
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Titre : AlLééz Vìì£ns NÖùs Pârt``Öns [Ajouter ce morceau à mon blog]
Année : 2008
Paroles :
Mon esprit s'égare, l'esprit qui surchauffe. Les gens se détestent, la guerre des égos. XXIème siècle, sinisme et mépris. Non-respect de la Terre, folie plein les tripes. Frontières, barricades, émeutes et matraques. Cris et bains de sang, bombes qui éclatent. Politique de la peur, science immorale. Insurrection d'un peuple, marché des armes. Nouvel ordre mondial, fusion de terreur. L'Homme est l'animal le plus prédateur. Le système pue la mort, assassin de la vie a tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir. Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent. Le troisième ½il ouvert car le cerveau nous ment. L'Etre humain s'est perdu, a oublié sa force, a oublié la lune, e soleil et l'atome. Inversion des pôles vers la haine se dirige. A perdu la raison pour une excuse qui divise. L'égoïsme en devise, époque misérable. Haine collective contre rage viscérale. Une lueur dans le c½ur, une larme dans l'½il. Une prière dans la tête, une vieille douleur. Une vie de ranc½ur là où meurt le pardon, où même la Foi prend peur, allez viens, nous partons ! Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent. Confréries et business en haut de la pyramide. Ça sponsorise le sang entre chars et uzis. Innocent dans un ciel aux couleurs des usines. Un silence de deuil, une balle perdue. Toute une famille en pleurs, un enfant abattu. Des milices de l'État, des paramilitaires. Des folies cérébrales, des peuples entiers à-terre ! Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces. Liberté volée, synonyme de paperasse. L'humanité troquée contre une vie illusoire. Entre stress du matin et angoisse du soir. Des névroses plein la tête, des nerfs rompus. Car à tes risques, l'homme moderne est souvent corrompu. Et quand la vie s'endort, arrive sans la voir, une mort silencieuse, un S.D.F dans le froid. Prison de ciment, derrière les ½illères le combat est si long pour un peu de lumière. Les familles se déchirent et les pères se font rares. Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts. Les mères prennent sur elles, la jeunesse se croit en taule. Toute cette guerre est réelle, donc on se battra encore. C'est la vie illusoire qui nous bouffe les tripes. Une bouteille de vodka, quelques grammes de ''weed''. Certains ne reviennent pas de ces raids violents. Du butex injecté dans une flaque de sang. Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop. Ce n'est plus à la baraque que les momes rentrent tôt. Ils t'apprennent la vie dans un verre de colère. Formatage de la rue, formatage scolaire. C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent. C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte ! Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud. Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau. Non, rien n'est rose ici, la grisaille demeure. Dans les c½urs meurtris, qui à petit feu meurent. Ne pleure pas ma s½ur car tu portes le monde. Noble est ton coeur, crois en toi et remonte. N'écoute pas les bâtards qui voudraient te voir triste. Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste ! Donc ces cons qui s'en vont, apprentis créateurs qui ont tout déréglé, sanguinaires prédateurs. Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond. Une vulgaire mascarade au parfum d'illusions. Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs. Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif. Dans la marge et la rage, parce qu'on est galériens. Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien ! Prend conscience de ton frère, reste près de ton c½ur. N'écoute pas le système, assassin et menteur. Eloignes-toi de la haine qui nous saute tous aux bras humanité humaine, seul l'amour nous sauvera. Écoute le silence quand ton âme est en paix. La lumière s'y trouve, la lumière est entrée. Vérité en nous-même, lieu de la création. N'oublie pas ton histoire, n'oublie pas ta mission. Dernière génération à pouvoir tout changer. La vie est avec nous, n'aies pas peur du danger. Alors levons nos voix pour ne plus oublier. Tas de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ? Tous frères et s½urs, reformons la chaine car nous ne sommes qu'un divisés dans la chair. Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève. Une lueur suffit à faire fondre les tenebres. S'essouffle ce temps, une odeur de souffre. La fin se ressent, la bête envoute la foule. Les symboles s'inversent, se confondent et s'obsèques L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel. Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur. Folie, calomnie, ton c½ur à la bonne heure. Ignorance du bonheur, de la magie de la vie. Choqués par l'horreur et formés à la survie. L'époque, le pire, une part des conséquences. Le bien ou le mal, aujourd'hui choisis ton camp ! L'Etre humain s'est perdu, trop centré sur l'avoir. Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie. Cadrillage ciceller dépasse la lumière. Aies confiance en la vie, en la force de tes rêves. Tous un ange à l'épaule, présent si tu le cherches. Dans nos c½urs, on n'est qu'un avec l'Esprit et le Geste ! Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ? La mort n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle. Cette fin se dessine, l'Etre humain se décime. L'espoir indigo, les playades nous designent. Lève la tête et comprends, ressents la force en ton être. Dépasse Babylone, élucide le mystère. Rien n'est plus tiré au sort, que le ciel nous bénisse. Enfant du quinto sol, comprends entre les lignes.
# Posté le vendredi 09 mai 2008 11:52
Modifié le vendredi 09 mai 2008 17:41

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